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Encrypt Hard Drive Disk under Linux – LUKS and cryptsetupChiffrer un disque dur sous Linux – LUKS et cryptsetup

  • Jul 25 / 2014
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Linux

Encrypt Hard Drive Disk under Linux – LUKS and cryptsetupChiffrer un disque dur sous Linux – LUKS et cryptsetup

You want to add a new hard drive disk (or a new partition) to your Linux system but this disk will contain some private data then you want it to be encrypted so you can restrict its access to whom will have the key.

Be careful, there are some parameters you have to take in consideration before performing these actions:

  • The passphrases used for encryption will never been saved, you have to be really careful about this and do not lose it. If you do, it will be impossible to retrieve data on this disk.
  • The encryption will impact your system performances (due to the CPU usage for encrypt/decrypt actions). Be sure that you use this disk for passive data (avoid any executables files for example), and prefer newest CPU with latest instructions set for AES so the performances can be improved (AES-NI).

I am going to present here the encryption of a new disk (pretty small, a 1GB disk for the example) identified as /dev/sdb on the system:

First of all, we need to install tools, like cryptsetup that we will use to encrypt/decrypt our disk (it’s a system tool allowing dm-crypt/LUKS encryption on hard drive, partition or even file):

We can now indicate that we want to crypt our /dev/sdb disk using AES and a hash alorithm SHA-256:

You will get a confirmation message to which you will have to type “YES” to validate. Then, you will be asked for the passphrase you want to use (this password won’t be saved, so don’t forget it!) to encrypt your data:

If you want to add some other keys for this encryption, you can do it using this following command:

Thanks to this command, you can add up to 8 different keys for the disk, allowing up to 8 different users to access to these data (by using each one its own passphrase):

You can also check whenever you want the state of the slots (used or not) so you can manage the keys. For that, you can just use this command:

Now that the disk is encrypted, we need to create our partition and our file system so we can use it. We will decrypt our disk in a first time and create the mapping with a custom name encrypteddata:

Right now, we can find this new mapping under /dev/mapper:

We can now work with this new mapping point. A mapping for an encrypted disk can be checked at any time by using the parameter status of cryptsetup command:

Then, we will create our partition and our file system with ext3:

We are now able to mount our new decrypted disk on any local point to read/write its content:

Our disk is now available on /mnt:

To close an encrypted disk, you will need to unmount it and then use the luksClose method:

The disk is now closed and encrypted again until someone will open it.

You can also choose to mount thi sdisk automatically on system start-up. For that, you will use /etc/crypttab file to define the encrypted volume configuration and then the /etc/fstab to define its mount (as you used to do for a standard disk). Using this mechanism, the key to decrypt the disk will be asked on system start-up:

Warning: if there is already a line existing in /etc/fstab for this disk, you will need to comment it so you don’t get any error on start-up.

Right now, you know how to encrypt your own disk 😉 !Vous souhaitez ajouter un disque (ou une partition) à votre système Linux mais ce nouveau disque va contenir des données assez sensibles et vous souhaitez chiffrer son contenu afin de restreindre son accès à certains utilisateurs qui pourront posséder la clé.

Attention cependant, quelques informations à bien tenir en compte lorsque vous effectuez ces opérations :

  • Les mots de passe utilisés pour le chiffrement ne seront jamais sauvegardés, il est donc très important que vous ne les perdiez pas, sans quoi il serait impossible de récupérer les données dessus.
  • Le chiffrement a nécessairement un impact sur les performances système (du fait de l’utilisation du CPU pour les actions de chiffrement/déchiffrement). Veillez donc à ne mettre que des données passives (évitez les exécutables par exemple), et préférez des CPU ayant les dernières jeux d’instructions AES afin d’accélérer les traitements (AES-NI).

Nous allons donc ici présenter le chiffrement d’un nouveau disque (très petit disque de 1Go) identifié comme /dev/sdb comme on peut le voir en listant les disques présents sur le système :

Nous allons tout d’abord installer les outils nécessaires, dont cryptsetup qui sera nécessaire pour chiffrer/déchiffrer le disque (c’est un outil système permettant le chiffrement dm-crypt/LUKS de disque dur, de partition ou même de fichier) :

On va donc maintenant indiquer que l’on souhaite chiffrer notre disque /dev/sdb en AES avec un algorithme de hachage SHA-256 :

Vous aurez alors un message de confirmation dans lequel vous devrez taper “YES” pour valider puis ensuite vous devrez indiquer la passphrase (mot de passe qui ne sera mémorisé que par vous, donc ne l’oubliez pas) que vous souhaitez utiliser pour ce chiffrement :

Si vous souhaitez ajouter d’autres clés à ce chiffrement, vous pouvez le faire grâce à la commande suivante :

Vous pouvez grâce à cette commande, ajouter jusqu’à 8 clés différentes pour le disque, permettant ainsi d’avoir 8 utilisateurs pouvant y accéder par exemple (en utilisant chacun leurs propres informations de chiffrement).

Vous pouvez également à tout moment vérifier l’état des slots utilisés afin de gérer les clés utilisées avec la commande suivante :

Maintenant que le disque est chiffré, il va falloir créer notre partition et notre système de fichiers afin que l’on puisse l’utiliser.  Pour cela, nous allons tout d’abord déchiffrer notre disque et créer le mapping avec un nom personnalisé encrypteddata :

A partir de là, on pourra alors voir que le mapping a été créé dans /dev/mapper :

Et on peut donc désormais travailler avec ce point de mapping. On peut d’ailleurs à tout moment vérifier le mapping d’un disque chiffré avec le paramètre status de la commande cryptestup :

Ensuite, nous allons créer notre partition puis le système de fichiers en ext3.

On peut désormais monter notre nouveau disque déchiffré sur un point de montage local pour pouvoir lire/écrire dessus :

Notre disque est donc maintenant visible sur le point de montage /mnt :

Pour fermer un disque chiffré, il faut démonter le point de montage puis utiliser la méthode luksClose :

Le disque est donc ainsi fermé et chiffré jusqu’à une prochaine ouverture.

Il est également possible de définir le montage automatique d’un disque chiffré lors du démarrage du système. Pour cela, on utilisera le fichier /etc/crypttab pour définir la configuration du volume chiffré puis le fichier /etc/fstab pour définir le montage du disque (comme on le ferait avec tout autre disque). De cette manière, la clé pour déchiffrer le disque sera demandée lors du démarrage du système :

Attention, si une ligne pour ce disque existe déjà dans /etc/fstab, il faudra la commenter pour éviter toute erreur lors du démarrage.

Vous savez donc maintenant comment chiffrer votre propre disque 😉 !

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